Vive la crise !

«Ne serait-il plus simple de dissoudre le peuple et d'en élire un autre?» Brecht

  • La « croissance intelligente durable », nouvel eldorado européen

    , par Eric Scavennec

    Les Dessous de Bruxelles vous proposent un tour d’horizon des nouveautés et grandes tendances de la cuisine politique de l’UE, à l’occasion du futur sommet des chefs d’Etat et de gouvernement du 25 mars prochain. Celui-ci devrait valider la stratégie Europe 2020, et les objectifs censés garnir le menu (...)

  • Les villes européennes et leurs audacieux managers

    , par Julie Morange

    Pour mener à l’échelle locale une politique de l’emploi, les municipalités sont amenées à se transformer en paillasson de bienvenue pour les capitaux privés. Ceux-ci ne manquent pas de profiter d’un rapport de force favorable afin d’obtenir des collectivités locales le maximum : le beurre, l’argent du (...)

  • Paul-Henri Spaak, le « père de l’Europe » et les Spéculoos

    , par Eric Scavennec

    Quand on évoque les « pères fondateurs » de l’Europe, on pense à Jean Monnet (l’ancien banquier et trafiquant de Cognac) et à Robert Schuman (le Bienheureux médaillé de la rue du Bac). On oublie trop souvent les retournements de veste successifs d’un grand amateur de Spéculoos : Paul-Henri Spaak. Les (...)

  • Conflit d’intérêt : un sport (trans)national bruxellois.

    , par Julie Morange

    S’il y a un domaine où les institutions européennes excellent, c’est bien le conflit d’intérêt. Une forme de corruption, devenue un sport (trans)national auquel se livrent allègrement certains responsables européens. Pour preuve, d’illustres précédents – tous tirés de l’excellent travail d’investigation (...)

  • Robert Schuman, médaillé miraculeux de la rue du Bac

    , par Eric Scavennec

    Le peintre Arsène Heitz raconte ainsi l’invention du drapeau européen : « J’ai eu subitement l’idée de mettre les douze étoiles de la médaille miraculeuse de la rue du Bac, sur fond bleu, couleur de la Sainte Vierge. » Si le drapeau et l’hymne européens portent l’empreinte de l’« héritage judéo-chrétien » (...)

  • Construction européenne : le ver était dans le fruit (Plan B)

    , par Le Plan B

    Une monnaie, un marché, une commission présidée par un maoïste passé au néoconservatisme (José Manuel Barroso) : l’Europe, ce n’est pas que cela. C’est aussi la fonte des droits sociaux. Car l’Union européenne a réalisé le rêve de Marx, mais à l’envers : les patrons de tous les pays s’y sont unis pour mettre (...)

  • Jacques Delors, l’homme des firmes

    , par Fakir

    Les « lobbies », on croirait qu’ils se cachent sous les tapis. Pour mesurer leur influence, il suffit pourtant d’écouter Jacques Delors, l’ancien président (socialiste) de la Commission. Très fier d’avoir bâti l’Europe main dans la main avec les (...)

  • Jean Monnet ou les rêves d’un banquier

    , par Le Plan B

    « Si c’était à refaire, j’aurais commencé par la culture. » Les perroquets du PPA (Parti de la Presse et de l’Argent) citent volontiers ce bon mot du « père fondateur » de l’Europe, Jean Monnet. Le seul ennui, c’est qu’il ne les a jamais prononcés. Et pour cause : la culture de Monnet – prononcez « Money » - (...)

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    , par Vive la crise

    « Vive la crise ! » C’était, en 1984, le titre d’une émission de pédagogie libérale présentée par Yves Montand. Le marasme économique était, alors, censée être une opportunité pour promouvoir des politiques conservatrices. Aujourd’hui, la situation est inverse : la crise généralisée doit être l’occasion de (...)

  • Le JT de M6 : l’information à la trappe

    , par Acrimed

    L’annonce d’un « vrai » Journal Télévisé sur M6 a été accueillie dans le microcosme médiatique comme un évènement important puisqu’ il s’agissait pour la chaîne de franchir un cap et, selon l’expression consacrée, de « rentrer dans la cour des grands ». Or pour concurrencer TF1 et France 2, le JT de M6 se (...)

« Vive la crise ! » C’était, en 1984, le titre d’une émission de pédagogie libérale présentée par Yves Montand. Le marasme économique était, alors, censée être une opportunité pour promouvoir des politiques conservatrices. Aujourd’hui, la situation est inverse : la crise généralisée doit être l’occasion de rompre avec le néolibéralisme, et d’ouvrir de nouveaux horizons !

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